L’adoption en 1945 de la Charte des Nations-Unies était un préambule qui a rendu la charte le premier instrument international vers l’affirmation du principe de l’égalité entre les femmes et les hommes. L’ONU a procédé à la création d’un héritage historique et internationalement reconnu de stratégies, de normes, de programmes et d’objectifs destinés à améliorer la condition des femmes dans le monde. L’avènement de Monsieur Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo en qualité du Président de la République Démocratique du Congo a créé un environnement propice à la considération que méritent les femmes et à l’affirmation de leurs droits. Les femmes sont représentées dans toutes les sphères de la société, et remplissent des rôles qui étaient auparavant réservés aux hommes. Les résultats de ce jour, émanent des efforts entrepris depuis des lustres mais tronqués à dessein. A l’aube de la nouvelle constitution de 2006, les dispositions sur la parité homme – femme sont clairement établies sans que leur applicabilité ne soit mise en œuvre par les pouvoirs publics. Jadis, des profondes disparités socio-économiques ont fait que les femmes soient pour la plupart reléguées aux marges de la société et n’avaient aucune réelle capacité d’action.
En changeant le statu quo, la RDC a donné à sa population des femmes défenderesses de son destin. En ce jour du 08 mars 2025 où le monde célèbre la journée de la femme, le pays tout entier saisit cette opportunité pour porter aux nues les vertus intelligemment spéciales d’un duo féminin : Ses Excellences Mesdames La Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka et La Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Internationale et Francophonie, Thérèse Wagner Kayikwamba. Hier, encore des quantités inconnues, elles ont prouvé le contraire dans l’exercice de leurs devoirs. Thérèse Wagner est venue en second larron enfoncer le clou dans l’architecture déjà échafaudée par le Président de la République à l’international. La bataille diplomatique a porté ses fruits au regard de moult sanctions infligées à l’envahisseur rwandais par la communauté internationale. Les troupes rwandaises regroupées en RDF avec leurs supplétifs du M23/AFC, avaient attaqué Goma le 27 janvier 2025 en fusillant la population. Le bilan provisoire a fait état de plus de 12 000 civils tués à Goma. Quelques jours plus tard, la population de Bukavu subissait le même sort. La VPM et Ministre des Affaires Etrangères, Madame Wagner avait allumé des brasiers aux Nations-Unies, à l’Union Européenne, au Parlement Européen, au Parlement Allemand etc.. Partout, les flammes qui en jaillissaient, étaient toutes aux couleurs du drapeau de la RDC ; elle a battu en brèche les approximations accusatoires développées par les délégations rwandaises à chaque fois que celles-ci montaient au créneau.
La date du 08 mars a été officialisée en 1977 par l’Organisation des Nations Unies, elle symbolise la journée pour les droits des femmes et couvre plusieurs événements avec comme objectif de célébrer les avancées des droits des femmes. Il s’agit d’une journée axée sur l’action, la sensibilisation et la mobilisation dédiée à la lutte pour les droits des femmes, l’égalité et la justice. En République Démocratique du Congo, cette journée ne se limite pas seulement au port du pagne par les femmes ; celles-ci se rassemblent pour réfléchir, échanger, se mobiliser pour l’égalité entre les femmes et les hommes. Le monitoring des actions prises et leur mises en œuvre est un autre centre d’intérêt autour duquel tournent les manifestations de la journée célébrée partout. Le 08 mars sert aussi d’occasion de mettre en avant les initiatives qui placent les femmes au cœur de la création ainsi que leur participation à la vie sociale, politique et économique. Sur ce point la RDC est mieux nantie et richement servie. La qualité des femmes qui prestent dans les secteurs de la vie, se place au-delà des attentes.
Comme à l’accoutumée, l’ONU fixe le thème de la journée du 08 mars. Le thème pour cette année : « Pour toutes les femmes et les filles : droits, égalité et autonomisation » a été retenu pour donner lieu à de nombreux débats et actions. Il est important de noter qu’en cette année 2025, l’ONU célèbre les 30 ans de la Déclaration de Beijing qui a été adoptée en septembre 1995. Ses déclaration et programme d’action sont considérés telle une déclaration internationale des droits des femmes. Les droits des femmes étant définis comme des droits humains.

Son Excellence Madame la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, est bien assise sur le trône de la primature en RDC. Elle dicte la politique du gouvernement et supervise la rentabilité des ministères en termes des réalisations telles que contenues dans le programme d’action. Elle y veille au grain, ne laissant rien lui échapper volontairement ou involontairement. Sa prestation le 24 février 2025 au Conseil des Droits de l’Homme (CDH) en Suisse, a fait bouger les lignes dans la recherche des sanctions à envisager contre le Rwanda et des enquêtes à entreprendre par rapport aux massacres perpètres à Goma et Bukavu. Sans hésitation mais avec niaque, elle avait interpelé les décideurs de faire de leur mieux pour y arriver afin de rendre le Rwanda, dont les troupes sont irrespectueuses de la vie humaine dans le Grand Kivu, responsable. A cette même période, la VPM et Madame la Ministre des Affaires Etrangères, Thérèse Kayikwamba, faisait monter la température sur d’autres tribunes. Toutes, animées par le souci de rendre au peuple congolais dans la partie orientale la liberté comme l’aurore, elles ont merveilleusement harmonisé la symphonie diplomatique – stylée RDC. Cette stylisation diplomatique a été couvée depuis 2018 pour prévaloir les intérêts de la RDC au moment opportun. Pour des diverses raisons, le flanc militaire n’a pas tenu face à la fulgurance des assauts lancés par RDF et ses auxiliaires M23/AFC.
Alexander Graham Bell disait : «Lorsqu’une porte se ferme, il y en a une autre qui s’ouvre.. ». Heureusement ces braves autorités féminines de la RDC, la Première Ministre Judith et la VPM Thérèse n’ont pas perdu du temps à contempler la porte fermée pour ne pas voir celle qui s’était ouverte. Elles ont frappé ! Lors de la réunion du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine tenue du 14 au 16 février 2025 à Addis-Abeba, la Première Ministre avait tellement étalé les mensonges du Rwanda, les bévues de ses troupes et la barbarie des autorités militaires de Kagame que celui-ci s’énerva et s’éclipsa de la salle. Au pays, elle a dicté des nouvelles directives en arrêtant une prime spéciale, hormis la solde, à remettre aux militaires au front. C’est ainsi que la RDC est entrain d’écrire de nouveaux chapitres de son histoire, et cela est soutenu avec brio par les politiques et la législation gouvernementales. Les autorités devraient s’engager à mettre en place des politiques et des lois pour autonomiser davantage les femmes, leur permettre d’améliorer leur vie, tout en comblant l’écart entre les sexes. Ce qui permettra à la RDC d’afficher l’un des taux d’alphabétisation des femmes les plus élevés à l’instar de l’Afrique du Sud dont l’Indice de Parité des Sexes (IPS) est parmi les plus élevés au monde et se classe mieux que ses homologues des BRICS, mieux que la moyenne des pays de l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques. Par ailleurs, les femmes se doivent d’envisager la vulgarisation de leurs propres actions à travers différents canaux de communication. L’apport des hommes jouera un grand rôle dans l’accompagnent de leurs actions pour l’atteinte des objectifs du millénaire. Aussi, un appel aux femmes journalistes revêt un intérêt particulier ; elles doivent s’impliquer autant que les politiciennes, en portant la voix pour la réduction du fossé entre les hommes et les femmes. La couverture par les femmes de media des cas de Violences Basées sur le Genre (VGB) et la perception du viol comme arme de guerre, renforceront l’application des mesures préventives pour assurer la non-survenance de tels cas ou leur diminution.
Ce 08 mars, il est essentiel de sensibiliser les acteurs sociétaux afin de garantir la pleine participation des femmes à l’économie pour parvenir à l’équité, à la prospérité et à une croissance partagée et inclusive. Pour démontrer un engagement en faveur de l’égalité des sexes, un appel doit être lancé au gouvernement à élargir l’accès des femmes aux opportunités économiques en réservant un certain pourcentage des marchés publics aux entreprises détenues par des femmes. C’est alors qu’elles développeront des expériences variées de leadership pour munir la nation d’autres leaders de la trempe de Ses Excellences Mesdames Première Ministre et VPM – Ministre des Affaires Etrangères. Les déplacements intenses effectués par ces autorités étatiques ont porté des fruits : les sanctions des USA contre les autorités militaires du Rwanda et du M23, la suspension des accords d’Agoa – African Growth and Opportunity Act ( Loi sur la Croissance et les Opportunités Economiques en Afrique}, l’annulation de toute aide au développement par l’Allemagne et la suspension des aides au Rwanda par le Canada. Le Royaume-Uni, principal bailleur de fonds du Rwanda qui participe à hauteur de plus d’1 milliard de Livre Sterling à son budget national, a suspendu cette précieuse contribution. La Belgique n’est pas restée muette non plus avec un tas de mesures y afférentes. La cerise sur le gâteau est venue de Son Excellence Madame la VPM, Ministre des Affaires Etrangères. Elle a tenu ferme jusqu’à convaincre tous les 15 membres du Conseil de Sécurité des Nations-Unies à voter pour une résolution contre le Rwanda à l’unanimité. Le travail inlassable d’aplomb exécuté par la VPM a fait des dégâts au Rwanda ; Kagame a exigé la démission de Son Ambassadeur aux Nations Unies, Monsieur Ernest Rwamucyo. Ce dernier a été battu à plate couture par UNE FEMME autoritaire de la RDC. Les effets Kayikwamba retentiront à Kigali pendant des générations.

La République Démocratique du Congo devrait être fière de ses dignes dames qui ont accompli beaucoup en peu de temps, mais elle doit continuer à faire face au fléau de la violence contre les femmes et les enfants, malgré de nombreuses avancées et interventions. Il ne se passe pas un jour sans que les manchettes de journaux en fassent écho ou que la population ne parle d’un autre cas tragique de femmes qui ont subi d’horribles abus de la part de partenaires de confiance, ou d’enfants qui ont été violés par des adultes. Le combat contre la pauvreté féminisée permettra l’amélioration de la santé des femmes et augmenter le dégout pour le secteur des professionnelles de sexe. Le gouvernement devrait taper du poing sur la table pour annihiler les velléités qui tendent à freiner l’éclosion des autres Judith Siminwa Tuluka et Thérèse Wagner Kayikwamba à l’avenir.

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