septembre 6, 2026

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Ici pour vous!

FATSHI Illumine Sans Communication Adéquate, la CENI Aux Abois!

Le «Changement des Mentalités» avait été l’expression clé  que le Sphinx de Limete-Lider Maximo, Dr Etienne Tshisekedi wa Mulumba, avait prononcé aux assises de la Conférence Nationale Souveraine au début des années 90, lors du dépôt de sa candidature au poste du Premier Ministre; poste auquel il avait été élu à une écrasante majorité, démystifiant les pratiques fétichistes de son concurrent direct Kanku, candidat de la famille politique du Président Mobutu et de sa mouvance présidentielle. Aujourd’hui encore, ce changement des mentalités se trouve perché aux cimes de Nyiragongo, sans possibilité imminente de toucher leurs caps enneigés.

Battu, emprisonné, bastillonné, excommunié, relégué, rapatrié, les sacrifices de tout genre endurés par Etienne Tshisekedi, au nom de la patrie et du peuple, ont abouti, bien après sa mort, à l’élection de son fils Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo, au poste du Président de la République Démocratique du Congo, plus de deux décennies plus tard, émaillées des guerres, assassinats et Accords de Lusaka, Sun City et Pretoria I et II. Indubitablement, ces élections de décembre 2018 auront été le tout premier changement de pouvoir sans effusion de sang depuis l’indépendance du Congo en 1960. Longtemps les coups d’état étaient le modus operandi pour l’accession à la magistrature suprême. Au lendemain de ces élections d’Alternance ou d’Alternative, ce fut la cacophonie totale; les adeptes du statu qui prônaient le système de gouvernance avec un changement du président de la république dans une alternative qui avait surpris les nouveaux arrivants au pouvoir, animés par le souci d’alternance. CASH et FCC s’empoignèrent sur l’autel de la République avant de sombrer dans une coalition «je t’aime, moi non plus» construite sur des tensions politiques vénéneuses et venimeuses.  Les «vous allez nager du CASH» et «on ne va pas nous intimider  par le FCC« rendaient bipolaire le délétère climat politique nauséabond de gouvernance, avant que le nouveau Président ne déclarât à Londres, le déboulonnement du système Kabila. Ce fut le motif de «Sarajevo» (déclenchement la 1ère Guerre Mondiale).

Félix Antoine Tshisekedi est loin d’être un Président qui se plairait de vivre dans l’opulence avec sa famille alors que la population congolaise broie du noir au quotidien. Voilà ce qui justifie sa vie modeste dans cette maisonnette qu’il partage avec sa femme et sa progéniture, moins de 5 chambres à la cité de l’Union Africaine. Il n’a pas confisqué le Palais de Marbre et en faire le Palais Présidentiel à l’instar de Mzee Laurent Kabila, en plein centre de Macampagne, ni n’a-t-il construit un palais somptueux  sur un espace de plus de 15000m2, conçu par l’architecte Français Olivier Clement Cacoub à Kawele dans le Gbadolite pour Mobutu. L’homme du «Peuple d’abord» n’a pas acquis d’énormissimes parcs comme Kingakati et Kashamata, après être arrivé au pouvoir pauvre bien qu’il n’ait pas connu la dure pauvreté; il a le goût du «déjà vu» au regard de certains luxes que beaucoup trouvent insolemment mirobolants. C’est tout simplement sa grandeur.  

La sauvegarde d’un importantissime acquis d’avoir organisé les élections sur fonds propres de la République, par le génie de Joseph Kabila Kabange, était au bord du gouffre. Les occidentaux ayant échoué de porter à la présidence Martin Fayulu, leur candidat, lançaient les peaux de bananes à Felix Antoine Tshisekedi et clamaient son illégitimité. Ce qui faisait le bonheur de Lamuka qui n’avait pas digéré que Félix déshonorât sa signature pour faire de Fayulu le candidat unique de l’opposition, en la retirant suite au cri de réveil hurlé depuis la base de l’UDPS qui finit par atteindre ses tympans. Les insultes et menaces carburaient de partout à tel point que la gestion du pays par les deux blocs incarnée par le Premier Ministre, Ilunga Ilunkamba du FCC, avait été délaissée au profit du positionnement. Le pantin, la marionnette, le placebo étant des adjectifs qualificatifs injurieux proférés à l’endroit du Président de la République des journées entières par Fayulu et son camp, repêchaient les propos malsains de la jeunesse PPRD avec Henri Magie (cloué aux nioufs à Makala), avant de culminer dans une loquacité assourdissante autour de la «vérité des urnes» et dans des laboratoires spécialisés en inventivités pour le compte de FCC afin de détruire et couler le pouvoir en place. Personne n’y était immune, le pasteur évangéliste Mukuna, y compris, lui qui venait de tourner casaque à la vitesse d’un guépard. La lugubre démonstration de ces imbroglios fut la méchanceté fortuitement engagée par la Présidente de la Chambre Basse du Parlement, Mabunda. Du haut de son perchoir elle se lamentait du prix exorbitant et de l’exiguïté d’une baguette de pain qu’elle exhibait à la plénière,  depuis l’avènement de CASH. Mabunda était aveuglée par des ires revanchardes contre le Président, sans se rendre compte que la Primature, le Ministère des Finances et la Banque Centrale étaient tous tenus par les cadors du FCC; qu’ils étaient les mieux placés pour diligenter une enquête sur les causes de la cherté des produits de panification ainsi que les fluctuations tarifaires y relatives. Ces orgueils accompagnés de manières hautaines et de prétentions téméraires fustigeaient les attitudes trompeuses du FCC, plein d’arrogance. Vital Kamerhe, le patron du parti UNC-Union Nationale des Congolais, principal allié de l’UDPS dans CASH, paya le prix le plus cher par ses duperies fanfaronnes qui caractérisaient son «Beau-vivre» et par ricochet son neveu Massaro.  Une orchestration parfaitement mise en scène par l’ancien Ministre de la Justice Tunda Ya Kasenda afin d’atterrir dans la peau de FATSHI  que le FCC voulait déchoir; VK leur faisait ombrage.

Les quiproquos s’étaient ainsi invités au niveau de l’application de la constitution dans l’exercice du pouvoir par Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.  Maintes fois accusé d’avoir violé la constitution pour les mises en place intervenues dans l’armée et dans la magistrature, ainsi que la nomination des juges au niveau de la Cour Constitutionnelle.  FATSHI Béton restait dans l’attente d’être convoqué par le Conseil d’Etat pour répondre de ces griefs. Que nenni! Pénalement le Président de la République répond à son juge naturel près la Cour Constitutionnelle, non pour les actes administratifs qu’il pose, auquel cas il se remet au Conseil d’Etat.  Le ridicule n’a pas tué quand Fayulu, hier contre la Cour Constitutionnelle qui avait rendu le verdict entérinant les résultats des élections de 2018 avec Félix Antoine Tshisekedi comme Président, rejoignait le FCC et réclamer la démission du Président pour avoir nommé illégalement les juges de la Cour Constitutionnelle. Pour le professeur Nyabirungu Mwene Songa, au total, 8 articles de la constitution ont été violés par ces ordonnances, notamment, les articles 1, 12, 79 alinéa 4, article 82, 91, 150, 152 et 158.  Théodore Ngoy avait prêté main forte à Fayulu dans ses turpitudes en appuyant le bouton de violation constitutionnelle. Kabund déjà demis de ses fonctions comme 1er vice-président du Bureau de l’Assemblée Nationale, par une motion initiée de la manière connue de tout le monde, par le député Jacques Mamba du MLC, FCC pensait erronément s’être fait la tête de Fatshi-Béton. Le refus par le Premier Ministre d’organiser la prestation de serment par les nouveaux juges scella la fin de la coalition dans un discours de six (6) minutes d’heureuse mémoire. Le Chef est revenu! Le Magister Dixit!

Longtemps les laudateurs de Kabila avaient tellement sous-estimé le Président de la République et ses capacités à comprendre les enjeux politiques qu’ils maniaient les pions à leur guise, sans se rendre compte de l’embuscade leur tendue par ce dernier. Refusant l’opposition radicale que mena son cher Papa, le fils est un adepte d’une opposition de pragmatisme. Pendant que la kabilie se divertissait dans des vaines et creuses attaques contre sa personne, Fatshi procédait par une infiltration minutieuse et s’attaquait, avec son groupe d’experts, aux fondations du FCC. C’est à partir de la colonne vertébrale de cette plateforme que Le Président de la République avait identifié les faiblesses du régime pour les dynamiter, surtout dans l’armée et au niveau des services de renseignement. FCC constatera les dégâts à ses dépens alors que les dés étaient déjà joués, Félix les eut battus à leur propre jeu. Le basculement au Parlement avec une majorité inédite par l’avènement de l’Union Sacrée a sonné le glas du déclin des puissants décideurs au sein de FCC.

Les efforts que déploie le Président de la République  de ramener le pays au niveau de la surface et juguler le trou dans lequel il avait été enfoncé pendant 52 ans, sont combattus de partout; des initiatives relatives à la gratuité de l’enseignement, qui ont permis aux milliers de familles d’envoyer leurs enfants à l’école et promouvoir l’alphabétisation sociétale, en dépit des problèmes logistiques ainsi identifiés; les améliorations de conditions de vie des militaires dont le nombre au front se trouve pompeusement gonflé à des fins de détournement de leur solde, les rations militaires et équipements; la chute des prix de produits vivriers pour en augmenter la quantité dans le panier de la ménagère; la lutte contre les exonérations illégales et les ports privés illégaux; les détournements massifs que l’IGF combat au jour, le jour; la gabegie financière  etc… sans oublier les marasmes inhérents à la pandémie de la Covid-19, sont autant des plaies béantes dont souffre la République et qu’il faille panser. Les critiques et accusations fortuites contre le Président ne trouvent du répondant par la trilogie communicationnelle de la Présidence. L’on ne retient aucune sortie intempestive et coriace pour défendre les actions du Chef. La presse présidentielle a l’obligation de rejeter en bloc des allégations mensongères que le Président serait mêlé au mode de désignation du nouveau président de la CENI, en énonçant la langue et l’espace géopolitique comme moteurs de sa motivation par ses pourfendeurs, y compris le projet de loi Noël Tshiani, amené à l’Assemblée Nationale par le Député national Pitshou Nsingi Pululu.

L’Avocat Symphorien Mpoyi-Tukome a dressé un tableau synoptique des dirigeants de la CENI, leurs confessions religieuses, leurs espaces linguistiques et la durée de leurs mandats respectifs, repris comme suit :

NoNomsConfession ReligieuseEspace LinguistiqueMandat
01Abbe MALU MALU MUHOLONGO AppolinaireCENCO C.E.I.Swahiliphone2003 – 2010 (7ans)
02Past. NGOYI MULUNDA DanielECC CENISwahiliphone2010 – 2013 (3 ans)
03Abbe MALU MALU MUHOLONGO AppolinaireCENCO CENISwahiliphone2013 – 2016 (3 ans)
04Corneille NAANGA YOBELUOECC CENISwahiliphone2016 – 2021 (5 ans)

En guise des observations, Me Symphorien fait constater qu’en dépit des analyses liées au respect de la géopolitique sur la désignation des candidats présidents de la CENI, la CENCO et l’ECC ont été déjà servies par rapport à ce qui précède. Il est tout à fait préférable que ces confessions religieuses se retirent de la course pour laisser aux autres confessions, en l’occurrence, les Kimbanguistes et les Musulmans de se choisir librement leur candidat qu’il va falloir présenter à l’Assemblée Nationale pour qu’en fin de compte, les principes d’équité et d’égalité soient observés, concluait Mpoyi Tukome Symphorien, Avocat de son état.

La nomination par le Président de la République du Nouveau Gouverneur de la Banque Centrale du Congo a jeté de l’huile sur le feu. Une kasaienne dont on ne peut aucunement douter de son professionnalisme et de ses compétences hautement parlantes au regard de ses multiples exploits au niveau du FMI, a été élevée à ce poste et satisfaire la conformité de cette discrimination positive qui promeut les autonomisation et émancipation de la femme, quand bien même tout le monde est égal devant la loi. Madame Mbuyi Kabedi Malangu a remplacé Mutomb  à la tête de l’institut d’émission congolais. Le Président a besoin de tels profils pour conduire sa vision d’ici 2023 et au-delà. Un récapitulatif succinctement concocté de façon hâtive, étale le mutisme qui a entouré les nominations de certains responsables de l’espace katangais et swahiliphone sans que l’on crie garde à la géopolitique provinciale et linguistique.

1. Joseph Kabila Kabange:      Président de la République (Katangais)

2. Lwamba Bintu         :           Prés Cour Suprême de Justice(Katangais)

3. Kabange Numbi      :           Procureur Général de la Rép-PGR (Katangais)

4. Mbala Musense       :           Chef d’Etat-major General-CFMG (Katangais)

5. Numbi Ntambo       :           Inspecteur des FARDC  (Katangais)

6. Kasongo Sylvano     :           Commissaire Général de la Police – PNC(Katangais)

7. Kabwe Lulu             :           Ministre des Mines(Katangais)

8. Mutomb                  :           Gouverneur Banque Centrale (Katangais)

9. Kabila Ernest           :           Directeur Général RTNC (Katangais)

10. Kayombo               :           Directeur Général Snel (Katangais)

11. Kalev                     :           Patron ANR (Katangais)

12. Muyej                    :           Ministre de l’Intérieur (Katangais)

13. Kabange Numbi    :           Ministre de la Santé (Katangais)

14. Muland Yav          :           Ministre des Finances (Katangais)

15. NGoyi Mulunda    :           Président de la  CENI (Katangais)

Pourtant on était et on est toujours en République Démocratique du Congo! Où est le bon sens?

Quand la «Lubalité» devient un critère d’exclusion pour la gestion de la chose publique, le pays est en danger. Il n’est pas concevable que certaines tribus aient exercé les pleins pouvoirs sans qu’aucune remontrance ne soit osée contre ces compositions partisanes, surtout ethniques et tribales. Un silence de cathédrale y a toujours été réservé. Les persécutions que les Lubas-kasai ont subies à plusieurs reprises dans le Katanga et Shaba n’ont jamais fait objet d’une quelconque objection de la part des autres tribus. Le régime de Mobutu était passé champion en la matière, en faisant la chasse aux Lubas dans l’armée, accusés faussement d’avoir ourdi un coup d’Etat contre lui, il s’était repris pour désigner une poignée des lubas dans les institutions et dans son cabinet.  C’est la dangerosité qui risquerait de conduire à l’explosion tant que ce peuple persécuté, se retrouve toujours abandonné à son propre sort, et l’embrasement ne saurait être contenu, aussi longtemps que les foyers des flammes jailliront de partout. Le Président Félix Antoine Tshisekedi ne peut pas se résigner à négliger les compétences sûres par le fait qu’elles ressortent des mêmes tribu et province que lui. Comment peut-on être tenu responsable des faits dont on n’a nullement la maitrise? Personne n’a choisi de naitre muluba, mongo, gbandi, tetela, kusu, tchokwé, songué,etc…

Paul Nsapu et Denis Kadima, candidats présidents de la CENI, sont à tort devenus les victimes de la pensée humaine négativement entretenue en RDC de la manière la plus discriminatoire possible. Leur appartenance à l’espace géopolitique luba est une calamité érigée en un handicap comme paramètre de non-conformité au criterium d’éligibilité. Les accointances provinciales et linguistiques leur imputées ne sont aucunement des faits anodins non vécus. Comme la plupart des décideurs au niveau des confessions religieuses, appelés à agir par loyauté aux institutions de la RDC, patriotisme et professionnalisme dans ce processus de désignation, les faits s’avèrent têtus que les appartenances tribu-ethniques et provinciales sont les effets de déplacements, de la sédentarité ainsi que de la transhumance civilisationnelle.  Ces personnages regorgent des compétences avérées pour aider la RDC, et ils sont très disponibles de faire bénéficier à la République la dimensionnalité de leurs connaissances internationales, chacun dans le domaine qui le concerne et dont il détient l’expertise.

Voilà des belles opportunités d’intervention par les équipes en charge de l’image du Président, en tant qu’institution, de germer les stratégies pour éclairer l’opinion et  embellir l’image du chef et faire sentir ses actions dans une communication bien échelonnée. Au niveau de la présidence de la RDC, on y distingue le Porte-parolat, la Communication et la Presse. Thierry Pfister, ancien conseiller de Pierre Mauroy à Matignon écrivait: «faire de la politique, c’est communiquer ». «Gouverner, c’est communiquer». Au Palais de la Nation, la communication a du plomb dans l’aile.  Celle-ci est d’abord une stratégie de séduction mutuelle entre Fatshi Béton et l’opinion publique. La communication politique doit être paradoxale du fait qu’elle impose sa parole par l’effet de surprise. Pour avoir un impact sur l’opinion publique, les interventions par les membres de presse présidentielle doivent pour la plupart d’entre elles être systématiquement ciblées sur un point précis de l’action politique menée afin de la rendre concrète dans ses effets aux yeux du peuple. L’action politique, plus que de pédagogie, a, généralement besoin d’être pragmatisée et séquencée. 

Le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a besoin des personnes aguerries dans la presse et dans la communication présidentielles pour rassurer, depuis qu’il a déjà annoncé sa candidature pour la prochaine élection présidentielle.  La communication politique est stratégique car elle engage non seulement la perception de la politique menée, mais aussi l’avenir du personnage de Président présenté sur l’échiquier local ou national et international. A l’ère des chaines d’info en continu, de la youtubisation et l’instantanéisation de la diffusion de l’information, un représentant de la presse ou de la communication du président doit participer à des émissions médiatiques afin de parler de toutes les actions que mène le Chef de l’Etat, et travailler sa notoriété et sa visibilité. Pour ce, il va falloir mettre sur pied un plan-média politique présidentiel qui reposerait sur une charpente dont la robustesse ne laisserait rien au hasard. Amagep tiendra sa partition, et s’assurera autant que faire se peut, que le soutien qu’il apporte aux actions du Président de la République et du Gouvernement, soit le plus visible possible. C’est dans Eureka Afrika Magazine, à sortir bientôt, où Amagep peindra, sous angles variés, une physionomie de la politique menée par Fatshi Béton envers l’amélioration du social congolais. Ses (Eureka Afrika Magazine) ambitions jouissent d’une réalité tous azimuts qui ne souffrent de nuls couacs qui nuiraient aux espérances de cette nation congolaise auxquelles le peuple congolais aspire, si hardies et hâtives qu’elles puissent être. Ainsi, face à un cynisme grimpant et redoutable, l’âpreté  des efforts pour renouveler la confiance du peuple congolais est une évidence démonstrative de l’accompagnement des actions du Chef de l’Etat,  de lui éviter une rupture communicationnelle à l’aune de la normalisation des enjeux pour l’émergence et maintenir l’étanchéité du Béton.