{"id":21,"date":"2008-12-16T11:38:42","date_gmt":"2008-12-16T11:38:42","guid":{"rendered":"https:\/\/amagep.co.za\/fr\/2008\/12\/16\/lolympia-de-tabu-ley-sur-cd-historique-et-indispensable\/"},"modified":"2008-12-16T11:38:42","modified_gmt":"2008-12-16T11:38:42","slug":"lolympia-de-tabu-ley-sur-cd-historique-et-indispensable","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/amagep.co.za\/fr\/lolympia-de-tabu-ley-sur-cd-historique-et-indispensable\/","title":{"rendered":"L\u2019Olympia de Tabu Ley sur CD : historique et indispensable"},"content":{"rendered":"<p class=\"spip\">\u00a0<img src=\"images\/stories\/tabuley%20olimpia.jpg\" border=\"0\" \/><\/p>\n<p class=\"spip\">\u00ab\u00a0<em class=\"spip\">Il est \u00e9vident que le Seigneur Rochereau a cr\u00e9\u00e9 un choc aupr\u00e8s du public parisien. Son spectacle a non seulement obtenu un grand succ\u00e8s, mais a fait d\u00e9couvrir en m\u00eame temps aux spectateurs de l\u2019Olympia des richesses artistiques qu\u2019ils ne soup\u00e7onnaient pas<\/em>\u00a0\u00bb. Le propos n\u2019est pas celui d\u2019un de ces journalistes congolais assujettis au service de la gloriole de tel ou tel chanteur, mais de feu Bruno Coquatrix le g\u00e9rant<\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p class=\"spip\"> de l\u2019Olympia qui produisit Tabu Ley et l\u2019Afrisa International, en 1970, pendant une semaine dans cette salle. Preuve par le son, Syllart Productions propose sur CD l\u2019enregistrement d\u2019un de ces concerts. Un CD indispensable pour s\u2019instruire et se r\u00e9galer.<\/p>\n<p>                                                                                                          <\/p>\n<p class=\"spip\">Ce CD instruit car il met en exergue le g\u00e9nie culturel et artistique in\u00e9gal\u00e9 de Tabu Ley, tr\u00e8s en avance par rapport \u00e0 son \u00e9poque et \u00e0 ses coll\u00e8gues. L\u2019album commence avec la version instrumentale de Congolia avant d\u2019embrayer sur Asambalela qui d\u00e9marre sur un rythme saccad\u00e9 avant d\u2019offrir comme une gr\u00e2ce la chanson \u00ab\u00a0slow\u00a0\u00bb <em class=\"spip\">Rivera<\/em>. Au milieu du concert, d\u2019une voix timide, Tabu Ley remercie le public d\u2019\u00eatre venu nombreux plusieurs soirs de suite avant d\u2019annoncer <em class=\"spip\">F\u00e9tiche<\/em> (\u00e9crite par L\u00e9opold S\u00e9dar Senghor) et <em class=\"spip\">Piti\u00e9<\/em>, des chansons \u00e9crites en fran\u00e7ais pour permettre au public fran\u00e7ais de s\u2019y retrouver. Au milieu de <em class=\"spip\">F\u00e9tiche<\/em>, le public applaudit fr\u00e9n\u00e9tiquement.<\/p>\n<p class=\"spip\">Tabu Ley \u00e9tait le premier artiste africain, apr\u00e8s l\u2019\u00c9gyptienne Oum Kalsoum, \u00e0 jouer sur invitation de son g\u00e9rant (Bruno Coquatrix) \u00e0 l\u2019Olympia. Le chanteur en \u00e9tait conscient et se voulut l\u2019ambassadeur de tout un continent\u00a0: \u00ab\u00a0<em class=\"spip\"> Mesdames, Messieurs, nous allons \u00e0 pr\u00e9sent parcourir l\u2019Afrique<\/em>\u00a0\u00bb. Et c\u2019est parti pour un tour de chant au cours duquel ont \u00e9t\u00e9 interpr\u00e9t\u00e9es <em class=\"spip\">Seyni kay fonema<\/em> de Sosseh (S\u00e9n\u00e9gal), <em class=\"spip\">Munyenge ma ngando<\/em> ou <em class=\"spip\">Matumba Matumba<\/em> d\u2019Eboa Lotin (Cameroun), <em class=\"spip\">Masuwa<\/em> de Pamelo Monka (Congo-Brazzaville) pour clore ce chapitre avec <em class=\"spip\">Oboa oshunzeme<\/em> de\u2026 Franco Luambo. La chanson d\u2019Eboa Lotin va conna\u00eetre un triomphe \u00e0 tel point que Tabu Ley dut l\u2019interpr\u00e9ter deux fois \u00e0 la demande du public.<\/p>\n<p class=\"spip\">Parce qu\u2019il fallait aussi faire le spectacle, Rochereau dut allonger certaines chansons en r\u00e9duisant le couplet et le refrain mais en rallongeant la partie instrumentale sur laquelle ses danseurs Pascal et Gaston ainsi que les Rocherettes firent le show\u00a0: <em class=\"spip\">Recensement<\/em> (9 minutes), <em class=\"spip\">Moussa<\/em> (15 minutes) et <em class=\"spip\">Mosolo<\/em> (15 minutes). Quand dans un intervalle, il chante <em class=\"spip\">Connaissance koyebana<\/em> en hommage \u00e0 tous les musiciens, l\u2019\u00e9vocation des artistes d\u00e9c\u00e9d\u00e9s et des vedettes du moment vous enfonce dans une nostalgie bienfaisante. Le show r\u00e9v\u00e8le une intelligence artistique que tr\u00e8s peu ont approch\u00e9 lors de leurs passages dans les grandes salles parisiennes, hormis Papa Wemba qui avait \u00e9t\u00e9 exceptionnel \u00e0 l\u2019Olympia mais brouillon et l\u00e9ger dans la seconde partie.<\/p>\n<p class=\"spip\">Autre d\u00e9tail qui a son importance\u00a0: \u00e0 la diff\u00e9rence d\u2019aujourd\u2019hui o\u00f9 ce sont des promoteurs qui louent l\u2019Olympia o\u00f9 ils am\u00e8nent un peu n\u2019importe qui, c\u2019est Bruno Coquatrix lui-m\u00eame qui avait programm\u00e9 Tabu Ley pendant une semaine apr\u00e8s avoir visionn\u00e9, \u00e0 Kinshasa o\u00f9 il s\u2019\u00e9tait rendu, le spectacle con\u00e7u pour l\u2019Olympia. Tout l\u2019orchestre \u00e9tait h\u00e9berg\u00e9, v\u00e9hicul\u00e9, r\u00e9mun\u00e9r\u00e9\u2026 par l\u2019Olympia.<\/p>\n<p class=\"spip\">&nbsp;<\/p>\n<h3 class=\"spip\"><strong class=\"spip\">Un faux Live \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 sorti<\/strong><\/h3>\n<p>   Ce concert de Tabu Ley avait donn\u00e9 lieu \u00e0 une grosse supercherie commise par un major qui avait sorti le m\u00eame r\u00e9pertoire enregistr\u00e9 en studio comme \u00e9tant le Live de l\u2019Olympia. Puisque ce concert restera un \u00e9v\u00e9nement historique et son CD un document exceptionnel, Afriqu\u2019Echos Magazine s\u2019autorise une publicit\u00e9 commerciale gratuite sans demander m\u00eame un centime, ni un exemplaire au producteur du CD dont nous vous donnons les coordonn\u00e9es pour une \u00e9ventuelle commande\u00a0: Syllart Productions, 4 rue du Ferdinand Flocon \u2013 75018 Paris T\u00e9l\u00a0: 01 53 09 94 00.<\/p>\n<p>Source<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.afriquechos.ch\/spip.php?article3750\" title=\"www.afriquechos.ch\">www.afriquechos.ch\u00a0<\/a><\/p>\n<p class=\"spip\">&nbsp;<\/p>\n<!-- AddThis Advanced Settings generic via filter on the_content --><!-- AddThis Share Buttons generic via filter on the_content -->","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00a0 \u00ab\u00a0Il est \u00e9vident que le Seigneur Rochereau a cr\u00e9\u00e9 un choc aupr\u00e8s du public&#8230;<!-- AddThis Advanced Settings generic via filter on get_the_excerpt --><!-- AddThis Share Buttons generic via filter on get_the_excerpt --><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[6],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/amagep.co.za\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/21"}],"collection":[{"href":"https:\/\/amagep.co.za\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/amagep.co.za\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/amagep.co.za\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/amagep.co.za\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=21"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/amagep.co.za\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/21\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/amagep.co.za\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=21"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/amagep.co.za\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=21"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/amagep.co.za\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=21"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}